Les 6 contextes

L’organisation de travail représente cet espace vivant et démocratique.

L’intelligence collective reste l’unique prescription efficace et durable.

Osons le professionnellement humain pour une économie solidaire et mieux adaptée aux priorités

>>  Les professionnels constatent parfois un délitement de la communication. Ils se disent parfois isolés et prennent des décisions en l’absence d’une hiérarchie éloignée davantage, aujourd’hui, de la réalité de terrain.

>>  Le sens, l’appartenance, l’autonomie, l’expression et la prise de décision sécurisent les équipes et renforcent la disponibilité professionnelle, la créativité, la considération humaine et les interactions. Le collectif représente le cœur et le poumon d’une organisation

de travail.

>>  Même si un responsable reste soucieux que son organisation fonctionne. Il est souvent pris par l’urgence, « La tête dans le guidon », il n’observe pas toujours que les relations humaines fonctionnent moins voire plus du tout. Et il n’entend pas toujours les remarques des équipes.

>> 9 ans représentent le temps que chaque salarié consacre pleinement dans sa vie au travail, soit 12%. Alors comment passer ce temps, action non naturelle, comme celles de boire ou se nourrir au sein d’un espace parfois hostile pour l’être humain et établir des relations professionnelles qui ne sont pas innées ?

>> L’employeur reste conscient de son obligation de sécurité physique et mentale envers les salariés. 

Il développe les outils nécessaires et prescrits par le cadre législatif comme

le document unique dans le cadre des Risques Psychosociaux (RPS).

>>  Cependant, l’épuisement professionnel se développe au sein de l’organisation et malgré une information médiatique récurrente, le soutien de la médecine du travail, l’employeur se retrouve parfois démuni et intervient en fonction de ses moyens.

LES 4 FORMATIONS PRINCIPALES

Management et bien-être au travail : du mythe aux réalités

Sonia B : directrice d’une MECS en Bretagne

 

« Absentéisme, fatigue et turn-over »

Elle constate un absentéisme grandissant depuis une année. Les arrêts de travail se multiplient et s’allongent pour certains salariés d’une durée de plus de 6 mois.

Les représentants du personnel les interpellent régulièrement sur l’organisation de travail, le stress et la fatigue croissants pour le personnel. Ils évoquent un contexte à risque d’épuisement professionnel et demande davantage de reconnaissance et d’une prise en compte de la réalité de terrain qu’ils trouve décalée des décisions prises. « Nous décidons, nous communiquons et pourtant les tensions sont toujours présentes. Nos journées et celles de l’établissement se rythment en fonction des urgences qui nous arrivent et les tâches administratives nous freinent voire nous empêchent d’aller passer du temps avec les professionnels sur les groupes. En majorité, ils pensent que ces questions ne font pas parties de nos interrogations. Au contraire. Mais comment améliorer cela ? Allier davantage santé et travail ? D’apporter plus d’attention sur la qualité du travail et les conditions ? Nous restons parfois bien seuls avec nos interrogations… »

Les différents contextes à risques et leur gestion

Sylviane C. éducatrice spécialisée en foyer médicalisé dans le Vaucluse

« Depuis ces dernières années, il me semble que la communication se délite. Les équipes médicales et éducatives travaillent sans concertation. Chaque professionnel assure le fonctionnement quotidien et décide en fonction des situations. Il n’existe pas ou plus de fiches de poste adaptées évoluant avec nos pratiques. Nous nous sentons seules sans réelles hiérarchies qui vient juste nous empiler des procédures non réalistes à notre quotidien. Le flou nous insécurise de plus en plus. Quid des risques psycho-sociaux et du plan de prévention ? Depuis quand le document unique n’a pas été revu ? Nous ne sommes jamais interpellées sur ce sujet. Aucun responsable ne réagit face aux nombreux accidents ou arrêts de travail qui s’accumulent depuis 2 ans. Sans parler des démissions, des remplacements non qualifiés. Les résidents en pâtissent lourdement. Comment recouvrer une dynamique d’équipe comme autrefois, adaptée à nos réalités actuelles ? »

Burn out, bore out et brown out : comprendre, identifier et prévenir

Sophie M. cheffe de service dans en IME en Côte d’Or

« Je perds le sens de mon travail »

« Mon temps s’organise depuis ces deux dernières années entre faire et défaire les plannings des professionnels au regard : des congés, arrêts maladie, démission. Mais aussi, les écrits et diverses tâches administratives me laisse que trop peu de temps pour aller sur le terrain. Je fatigue plus rapidement qu’avant. A peine rentre de vacances, je suis très vite débordée par le nombre de courriels que je dois gérer et les demandes des jeunes, familles et professionnels. La pression de la part de la hiérarchie directe est incessante qui elle-même la reçoit du prescripteur. Je perds parfois le sens du travail pour lequel initialement, je me suis engagée. Les équipes ressentent ces tensions, soulignent un manque de communication régulière et de fait l’ensemble interagit sur l’accueil et l’accompagnement des jeunes et de leurs familles. Comment puis-je agir de ma place ? Je n’ai pas la réponse. Je fais de mon mieux avec les moyens que je possède. »

Favoriser et développer une dynamique collective ou comment faire équipe ?

Claire V. TISF et Jean, veilleur en maison d’enfants dans la Nièvre

 

« L’établissement et les équipes ont besoin de faire une pause, pour davantage s’organiser »

Dans l’établissement où nous travaillons, le collectif, la dynamique d’équipe, s’affirment comme centraux. Cependant, notre parole semble avoir peu d’importance, y trouver peu d’écho. En effet, les réunions se rarifient. L’urgence rythme le quotidien, les jeunes ont l’ai de faire ce qu’ils veulent et des tensions se font davantage jour dans certaines équipes depuis quelques semaines.

Lorsque des temps de réunion se planifient nous sommes parfois oubliés dans la liste. A l’inverse, nous nous exprimons en fin de réunion, lorsque la parole nous est donnée. Pourtant, nous observons de nos places beaucoup de choses qui pourraient être intéressantes pour le secteur éducatif et la direction.

Nous nous faisons souvent cette réflexion : l’établissement, les équipes ont besoin de faire une pause, de mieux s’organiser pour travailler tous ensemble, être davantage cohérents dans les accompagnements des jeunes, lesquels repèrent et s’engouffrent dans les failles que nous laissons, les uns et les autres. Enfin, cela permettrait de mieux nous connaître professionnellement au lieu de rester sur des représentations des uns sur les autres. Seul, le collectif peut permettre un accompagnement plus efficient.

Conférence participative

De la prévention du burn out au développement bien-être au travail : comment passer du mythe

aux réalités ?

LA POSTURE DU FORMATEUR 

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